Page d'accueil / Actualités Follow OpalcSciencesPo on Twitter
Actualité


La economía boliviana «más allá del gas»
Economie
Écrit par Georges Gray Molina   
Mardi, 25 Mars 2008 01:00

Este articulo es copia fiel del publicado en la revista América Latina Hoy N° 43, agosto 2006, ISSN 1130-2887, http://www.usal.es/~iberoame/americalatinahoy/index.htm. Para acceder pinche: http://www.opalc.org/media/pdf/ALHvol43Gray.pdf. El 1º de mayo de 2006, el gobierno del presidente boliviano Evo Morales promulgó un decreto de nacionalización de los hidrocarburos que, en escuetos 9 artículos, abrió un nuevo ciclo de participación estatal en la economía boliviana.

Lire la suite...
 
El peso de lo institucional: auge y caída del modelo boliviano
Démocratie et représentation
Écrit par Simon Pachano   
Mardi, 25 Mars 2008 01:00

Para acceder al articulo pinche aqui. Este artículo debate la relación entre el tipo de régimen y las orientaciones de la política. Analiza las características institucionales que han llevado a considerar al caso boliviano como una excepción dentro del presidencialismo predominante en América Latina.

Lire la suite...
 
A Bolívia no pêndulo da história
Société
Écrit par Cristine Koehler, Pamela Marconatto & Ricardo Silva Seitenfus   
Mardi, 25 Mars 2008 01:00

Para ver o articulo em português clicar aqui. Para acceder al articulo en Castellano pinche aqui. Em 1952 um levante inflamou as massas populares na Bolívia, fazendo-as pegar em armas contra o próprio exército, a fim de depor um governante que chefiava o país ao alvedrio de sua vontade.

Lire la suite...
 
Colombie, Equateur, Venezuela. Paix impossible, guerre improbable.
Intégration et relations internationales
Écrit par Olivier Dabène   
Mercredi, 05 Mars 2008 01:00

 

L'expression qu'employait Raymond Aron pour décrire la période de coexistence pacifique de la guerre froide semble aujourd'hui s'appliquer aux relations complexes qu'entretiennent la Colombie, l'Equateur et le Venezuela. L'assassinat du porte-parole des FARC Raúl Reyes par l'armée colombienne en territoire équatorien samedi 1er mars, et les vives réactions des Présidents vénézuélien et équatorien qu'il a déclenchées, ont fait craindre le déclenchement d'une guerre.
Lire la suite...
 
Conflit entre la Colombie et l’Equateur : une incursion de trop
Intégration et relations internationales
Écrit par Marie-Esther Lacuisse   
Mercredi, 05 Mars 2008 00:00

L'incursion de l'armée colombienne sur le territoire équatorien pour lutter contre les Forces armées révolutionnaires colombiennes (Farc) n'est pas fait nouveau. La mort de Raul Reyes, second en chef de la guérilla, durant l'attaque du samedi 1er mars au matin dans le Sucumbios, a enrayé un conflit régional et une médiatisation internationale de pratiques répétées auxquelles s'opposent l'Equateur depuis 2005. En effet, les ministres des Affaires étrangères équatoriens ont successivement menacé la Colombie d'un recours devant les organisations internationales, les Nations Unies et l'Organisation des Etats-Américains (OEA), pour mettre fin aux incursions de l'armée colombienne à la zone frontière équatorienne, que ce soit pour la violation de l'espace aérien, les fumigations aérienne de glisofate dans le cadre de la politique d'éradication des champs de coca en Colombie ou des attaques armées contre les Farc.

En novembre 2005, huit hélicoptères de l'armée et quatre cent membres de la police colombienne sont entrés sur le territoire au niveau de la province d'Esmeraldas (côte pacifique). Par la suite, régulièrement d'autres incursions ont été relevées.
En Avril 2007, Correa a déclaré qu'il ne permettrait plus que les forces régulières et rebelles violent le territoire équatorien suite à la capture de huit guérilleros dans le Sucumbios. Les incursions ont entraîné des crises diplomatiques multiples entre les deux pays et ce n'est pas la première fois que l'Equateur rappelle son ambassadeur en Colombie. Suite aux fumigations colombiennes à la frontière équatorienne en janvier 2007, Correa avait retiré son ambassadeur durant quatre mois. L'OEA avait exigé à la Colombie de mettre fin aux fumigations à la zone frontalière. Le scénario se répète après chaque incursion :, refus d'excuse de la part du gouvernement colombien, rappel de l'ambassadeur équatorien, menace de recours devant les organisations internationales par l'Equateur puis suspicion de liens entretenus entre les Farcs et l'Etat équatorien par la Colombie. En effet, ce n'est pas la première fois que la Colombie dénonce la protection des Farc par le gouvernement équatorien.


L'amplitude de l'attaque du samedi 1er mars reste cependant sans précédent. La mort de plus d'une quinzaine de guérilleros dont le second des Farc, a déclenché un conflit latent, dont la portée n'avait pas dépassé jusqu'à maintenant des enjeux bilatéraux entre la Colombie et l'Equateur.
L'incursion de trop a déclenché un marasme politique et des contentieux militaires. En pleine négociation pour la libération des otages, les discours et contre discours s'entrechoquent. A ceux qui voient les rencontres entre les Farc et le gouvernement équatorien comme un gage de soutien de l'Etat voisin aux insurgés colombiens, il est également possible de rétorquer la position stratégique de l'Equateur dans le cadre des négociations pour la libération des otages. Depuis le repliement des Farc au sud de la Colombie, l'Equateur est plus directement touché par le conflit que le Venezuela. C'est un pays peu médiatisé, ce qui peut faciliter le dialogue et les négociations entre parties. Le président équatorien n'a pas une posture aussi radicale et belligérante que son émissaire vénézuélien, bien qu'il ait marqué dès la campagne présidentielle de 2006 son opposition à la politique de A.Uribe et une volonté de mettre en oeuvre une politique qui s'inscrit dans les grandes lignes du socialisme du 21ème siècle de Chavez. Le président équatorien n'a pas non plus déclaré une minute de silence en l'honneur de Raul Reyes. Les liens entre le gouvernement équatorien et les Farcs ne sont donc pas si évidents. L'Equateur ne reconnaît pas les Farc comme organisation terroriste. Les gouvernements privilégient depuis toujours une position neutre afin de ne pas subir l'internationalisation du conflit sur le territoire.


L'incursion de trop aura peut-être cela de bénéfique, renforcer certaines relations diplomatiques et élaborer une action régionale pour la protection des zones frontalières à la Colombie, en particulier celle avec l'Equateur. Une frontière que le gouvernement équatorien reconnaît ne pas contrôler totalement et dont l'armée colombienne autant que les Farcs, connaissent les fragilités. Tant l'Equateur que la Colombie sont demandeurs d'une solution régionale au conflit.
Aucune guerre en perspective. Il ne faut pas oublier que l'Equateur connaît les capacités limitées de son armée, ce qui lui a valu une énième défaite, il n'y a pas moins de dix ans contre le Pérou. Le conflit territorial avec le Pérou a été trop douloureux pour replonger dans un conflit militaire, qui plus est, sans revendication territoriale. Ce n'est que récemment que l'Equateur et le Pérou ont rétabli leurs relations diplomatiques, dont la désormais très bonne entente a encore été démontrée aujourd'hui par la visite de Correa à son homologue péruvien, A.Garcia, pour obtenir son soutien face à la Colombie devant l'OEA.

 

.

 

 
Libération d'otages en Colombie, quels enjeux?
Sécurité intérieure
Écrit par Angela Vinasco   
Mercredi, 30 Janvier 2008 01:00
A la fin de l'année 2007, deux énormes incertitudes occupaient l'esprit de la Nation colombienne:   les otages politiques détenus par les FARC seraient-ils libérés comme prévu ? et ensuite, l'enfant trouvé par le gouvernement était-il effectivement celui que les FARC avaient promis de libérer ce même jour ?

 

Ainsi, tout en étant le centre d'intérêt de la presse internationale - ceci dû en grande partie à l'apogée médiatique dont le président Hugo Chavez était le protagoniste -, le 10 janvier a été le point culminant d'un chapitre de l'histoire nationale qui s'est terminé comme un conte de fée.

 

Une fin si heureuse qu'elle a permis à ce premier round de se solder par une  égalité politique :

 

  • Tandis que les FARC l'avaient déclaré sous son pouvoir, le fils de Clara Rojas trouvé inopinément par le gouvernement fut considéré comme un triomphe du président colombien Alvaro Uribe ; l'enfant perdu et malade sauvé par une institution publique, le Bienestar Familiar.
  • Quant à la libération de sa mère, Clara Rojas, emmenée directement au Palacio Miraflores, elle fut considérée comme le triomphe du pouvoir politique et médiatique de Chavez. Tout le monde étant satisfait, le bilan s'est soldé par une victoire partagée à deux, et par trois otages de moins dans les forêts colombiennes.

 

Tout comme la libération de Clara Rojas et de Consuelo Gonzales, la découverte d'Emmanuel, -qui, après être né d'une césarienne dans la forêt, a eu un bras fracturé, subi la malnutrition et les leishmanias, porte plus que convenablement le nom d'Emmanuel, le Choisi en hébreu -, a répandu soulagement et optimisme dans le pays. Pourtant, cette Colombie qui s'est endormie si heureuse, s'est néanmoins réveillée face au prélude de l'un des plus délicats conflits que sa Sécurité Nationale a pu connaitre.

 

En effet, ce que Chavez avait initialement présenté comme une main tendue pour mettre fin au drame humain des otages s'est étrangement transformé dans le discours provocant d'un président qui s'est publiquement déclaré l'allié du plus grand agresseur interne des Colombiens. Devant les applaudissements de l'Assemblée Nationale du Venezuela, le président Chavez a ainsi lancé trois accusations qui ont frappé notre dignité : (i) les FARC et l'ELN ne sont pas des groupes terroristes, (ii) ils sont des armées qui méritent une reconnaissance en Amérique Latine et dans le monde entier, (iii) et c'est une reconnaissance pour laquelle il va lutter puisqu'ils font aussi partie de la « Révolution » bolivarienne. Un discours ébranlant pour les groupes les plus sensibles de la société qui ont souffert a carne propia pendant ces quarante dernières années, d'une période de violence et certainement de terreur.

 

Quels sont alors les fondements de l'analyse proposée par le président voisin et quels sont ceux de la campagne alarmiste qui en découle ? Comment comprendre de telles imputations? Il y a en effet des interprétations pour tous les goûts: d'abord il y a ceux qui croient réellement que son seul objectif est de libérer les otages et d'apporter la paix en Colombie ; ensuite, il y a ceux pour qui tout le tapage de Chavez est seulement un rideau de fumée destiné à détourner l'attention des graves problèmes internes du Venezuela ;  enfin, ceux qui considèrent que tout fait partie d'un plan dissimulé pour élargir sa « Révolution » bolivarienne.

 

Quoi qu'il en soit, cette difficile conjoncture à laquelle adhère aussi le président du Nicaragua Daniel Ortega, a mis en évidence le grand Talon d'Achille du gouvernement Uribe : les Relations Extérieures. En effet, il semble que le gouvernement ai recouru à tous les moyens possibles pour affaiblir l'image des FARC - une image déjà très négative - tout en laissant de côté la légitimité et la crédibilité du gouvernement pour les combattre - ce dont plusieurs acteurs à l'extérieur doutent encore.

 

Certes, il n y pas deux projets en Amérique Latine qui soient plus antagonistes que ceux de Chavez et d'Uribe. Pourtant, la diplomatie avait bien fonctionné pendant ces cinq ans où - mise à par la crise de 'Granda' à Caracas -, omettre les différences idéologiques et poser ensemble pour les photos n'avait pas posé de problèmes particuliers. Cependant, avec la destitution brutale de Chavez comme médiateur en novembre dernier, la rupture totale des relations avec le Venezuela est devenue l'option imminente.

 

Une alternative qui briserait gravement l'économie colombienne puisque le Venezuela reste son deuxième principal partenaire commercial (après les Etats-Unis) et qui poserait un nouvel obstacle pour l'intégration régionale qui, en matière de politique extérieure. Le symbole le plus parlant des difficultés dans ce domaine fut la décision prise par le président colombien d'entamer une tournée européenne pour rétablir la médiation de la France, de l'Espagne et de la Suisse afin d'obtenir un accord humanitaire avec les FARC, notamment avec comme première rencontre celle du président Nicolas Sarkozy.

 

Mais pourquoi en Europe ? Qui se souciait auparavant de ce pays placé sous la garde vigilante des Etats-Unis ? En effet, c'est en 2001 que la Colombie a fait soudain irruption dans l'actualité, ainsi que sur les agendas gouvernementaux de certains Etats européens. La France de son côté, s'est risquée à entrer dans le jeu après la prise en otage d'Ingrid Betancourt, se déclarant désormais prête à tout pour sa libération. Pourtant, cette libération aurait un coût bien plus que financier : elle est la condition sine qua non de l'existence de la guérilla sur le plan international.

 

Cette conjoncture modifie alors la donne : le sort des otages devient l'instrument médiatique privilégié des FARC. Il permet de dévoiler un climat de chaos qui découlerait d'une incapacité du gouvernement à imposer la loi et l'ordre, et surtout, il permet de provoquer la peur du public. Dans ce sens les FARC sont aussi gagnants...

 

 
Les nouveaux visages de la gauche brésilienne
Partis et elites politiques
Écrit par Frédéric Louault   
Lundi, 28 Janvier 2008 01:00

Maria do Rosário, 41 ans. Luciana Genro, 36 ans. Toutes deux sont originaires du Rio Grande do Sul, Etat le plus méridional du Brésil, dont la capitale – Porto Alegre – a longtemps été la vitrine du Parti des Travailleurs (parti de l’actuel Président de la République Luis Inácio Lula da Silva) et le coeur de l’altermondialisme.Toutes deux ont d’ailleurs participé aux diverses éditions du Forum Social Mondial, et incarnent une autre manière de faire et penser la politique.

Lire la suite...
 
Retour presse: Dossier Colombie (L'Express, 22 février 2007)
Société
Écrit par Frédéric Louault   
Vendredi, 25 Janvier 2008 01:00

Un dossier sur la situation en Colombie avait été publié par le journal L'Express en février 2007.

Consultez l'article "FARC. Le vrai visage des ravisseurs d'Ingrid" , de Axel Gylden, faisant partie de ce dossier.

Retrouvez également en ligne l'intégralité des articles composant ce dossier.

 
Lancement: Le Monde Diplomatique Brésil
Société
Écrit par Frédéric Louault   
Vendredi, 18 Janvier 2008 01:00

A l'initiative de L'Instituto Paulo Freire (dirigé par Moacir Gadotti) et de l'Instituto Polis, Le Monde Diplomatique Brasil a été officiellement lancé en novembre 2007, à Porto Alegre. Fort d'une édition papier et d'une édition électronique, il propose un nouveau regard sur l'actualité brésilienne et internationale (en portugais). Par ailleurs, son site dispose d'une bibliothèque en ligne et en libre accès, riche de plus de 1.700 articles (organisés thématiquement).

 

Accéder au site internet du Monde Diplomatique Brasil

Accéder directement à la bibliothèque virtuelle du Monde Diplomatique Brasil

 

Autres sites d'intérêt

 

Instituto Paulo Freire

Instituto Polis

Le Monde Diplomatique

El Diplo - Cono Sur (en espagnol)

Le Monde Diplomatique - Chile (en espagnol)
 
¿Hacia la desmembración del Estado boliviano?
Démocratie et représentation
Écrit par Mauricio Ochoa Urioste   
Mercredi, 26 Décembre 2007 01:00
Ciento quince veces cita la palabra indígena sin precisar los territorios, gobiernos ni poblaciones indígenas; diferencia la jurisdicción ordinaria e indígena sin establecer el ámbito material o territorial de la segunda; designa a los magistrados de los tribunales supremos de justicia mediante voto popular; privilegia a indeterminados grupos étnicos en la explotación de los recursos naturales, la asamblea legislativa y la administración de justicia; introduce treinta y seis idiomas oficiales - entre los que se encuentra el "toromona", nombre homónimo de un "pueblo originario" aislado que habitaría la Amazonía -; contiene la abundante suma de cuatrocientos ocho artículos; no precisa sumariamente los alcances de las competencias de los gobiernos autonómicos; etc. Éstas son algunas facetas de la nueva Constitución aprobada por el MAS y sus fuerzas políticas aliadas en la Asamblea Constituyente.
Lire la suite...
 
«DébutPréc1112131415161718SuivantFin»

Page 16 de 18