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La dernière dictature tient, encore aujourd'hui, une place centrale dans la vie privée et publique des argentins. Pas un jour ne passe sans qu'un article ne paraisse dans les journaux. De nombreux procès se sont ouverts contre d'anciens répresseurs. Les associations des droits de l'homme bataillent pour l'ouverture d'archives et la récupération de « lieux de mémoires ». Maeva Morin dresse dans ce dossier, un état des lieux de la mémoire de la dictature 1976-1983 en Argentine.
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