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La campagne Simon Bolivar pour l'amendement de l'article 230 de la constitution fut accompagnée par une vague d'opposition, de violence et de manifestations.
(1) L'événement surnommé le pacte de Porto Rico se fait connaître lorsque Alberto Federico Ravell, directeur de la chaîne télévisée privée Globovisión, fut surpris à l'aéroport par l'équipe detélévision ÁvilaTV à son retour d'une réunion suspecte à Porto Rico avec les opposants à l'amendement constitutionnel tels que Julio Borges, Luis Planas ou Omar Barboza. Le but de cette réunion était de recevoir des conseils de la part d'importants conseillers américains pour pouvoir mettre en place une campagne publicitaire en défaveur de l'amendement constitutionnel.
(2) Le gouvernement vénézuélien fait savoir que si la participation de fonctionnaires de l'ambassade américaine à Caracas est confirmée de la réunion précitée il sera expulsé pour s'être impliqué surdes sujets de politique interne.
(3) Les violences qui ont surgi durant la campagne pour l'amendement de l'article 230 de la constitution, puis qui ont été alimentées par l'affaire du Pacte de Porto Rico ont mené le président vénézuélien à déclarer que tout groupe anarchiste créant du désordre public verra ses responsables arrêtés et recevra la peine pour le délit commis. Ces groupes anarchistes ont brûlé le bureau d'ÁvilaTV. Ce dernier avait rendu publique la réunion suspecte de Porto Rico. Il reporte aussi l'implication du président américain dans la campagne pour l'amendement constitutionnel par son soutien à l'opposition qui se sont récemment rendus à New York pour recevoir de l'argent, des instructions et des plans pour continuer le climat de déstabilisation dans les villes vénézuéliennes.
Le président vénézuélien prévient que les responsables pour les violences commises seront punis, que cette attitude ne sera pas tolérée, que la sécurité des citoyens sera assurée par les forces de police. Il invite les opposants à mener leur campagne électorale par les voies légales et démocratiques. Il exprime son mécontentement au président brésilien Lula en disant qu'il ne croit pas que le nouveau gouvernement américain apportera beaucoup dechangements.
(4) L'incendie de l'ÁvilaTV semblait marquer le début d'une série d'incendies qui seront mis sur le compte des étudiants bien que des protestations aient été faites à cet égard.
(5) Le président de la Commission d'Energie et Mines exprime son trouble par rapport à l'insistance des étudiants de continuer à manifester leur désaccord sur la question de l'amendement de l'article230 de la constitution par des actions aussi violentes.
(6) Son trouble s'explique par le fait que selon lui étudiant pour se faire écouter n'a pas besoin de recourir à l'anarchie car ils ont une place privilégiée par rapport aux moyens de communication privée. Les actions violentes menées par ses étudiants ont un effet contraire ou en défaveur du bloc de l'opposition. Angel Rodríguez fait remarquer que ces actions ont pour conséquence de faire perdre l'essence de la protestation. Le but d'une protestation est de faire passer un message aux autorités, à la population au à la communauté internationale. Le but des étudiants a été atteint, car on peut remarquer que la chaîne privée Globovisión consacre une bonne partie du journal télévisé aux adversaires du président Chávez donc il ne comprend pas ce besoin pour la violence. Cela traduit selon lui non pas le besoin de transmettre des idées mais le désir de créer du désordre public. (6) Le discours adopté par ce groupe d'étudiants est violent, destructif et usant d'arguments contradictoires. Ils veulent discréditer la proposition de l'amendement mais leur attitude n'a pour conséquence que de leur mettre la population à dos.
(7)On remarqua que sur les 10 ans de gouvernement de Chavez 12 groupes armés se disant défenseurs de la révolution se sont formés. Le début de ce mouvement fut initié par 20 jeunes dans les années 80 qui avaient pour ambition l'éradication des vendeurs de drogue. Il est dit que ces groupes sont nés à cause des divisions internes du pays et semble vouloir créer l'anarchie pour pencher l'opinion en défaveur de l'amendement constitutionnel.
(8) Après la victoire du oui, Jean Pierre Rangel, président du Centro de Estudiantes de la Escuela exprime son rejet des actes de vandalisme faits durant la période du référendum invitant au rejet de ces actes de violence. Il invite à se concentrer sur l'Ecole dont les locaux ont été brûlés par l'extrême droite et est un appel au retour au calme. Il confesse que le silence des autorités universitaires et du secteur étudiant par rapport à la nouvelle attaque de l'école lui fait de la peine.
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